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Extension date limite des candidatures : 31 Juillet 2019

DATE LIMITE DE DÉPÔT DE CANDIDATURE : 31 JUILLET 2019

Jeudi 10 avril 2014, la représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Burkina Faso, Dr Djamila Cabral, s’est rendue à l’Université Saint Thomas d’Aquin de Saaba afin de présenter les perspectives post Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) aux étudiants de l’Institut africain de santé publique (IASP).

Présenter les organisations de santé publiques aux étudiants. C’est l’un des objectifs que s’est fixé l’Institut africain de santé publique (IASP), sis à l’Université Saint Thomas D’Aquin à Ouagadougou. Mercredi 22 avril, la présentation de l’Organisation ouest-africaine de santé (OOAS) était au menu au profit d’une quarantaine d’étudiants. L’historique, les missions, la vision… sont entres autres les grandes lignes qui ont été présentées à ces professionnels de la santé publique.









L’Institut africain de santé publique (IASP) a livré sa quatrième cuvée de spécialistes en santé publique. La cérémonie de graduation des impétrants a eu lieu ce samedi 6 octobre 2018, en présence de parents et amis.

Ils sont 20 médecins généralistes, médecins spécialistes, nutritionnistes et sociologues burkinabè, béninois, guinéens, maliens, nigériens, togolais et tchadiens, dont huit femmes, ceux qui composent la quatrième cohorte de spécialistes en santé publique. A en croire le Pr Séni Kouanda, directeur adjoint de l’Institut africain de santé publique (IASP), cette diversité de nationalités s’explique par la qualité de l’enseignement dispensé dans cet institut, mais aussi par le besoin de spécialistes en santé publique dans les pays de la sous-région.

Après donc deux ans de formation dans les options épidémiologie et biostatistiques (dix étudiants), planification et management des services et programmes de santé (six étudiants) et nutrition et santé publique (quatre étudiants), et après la soutenance de leurs mémoires, les impétrants ont reçu leurs parchemins de fin de formation.

Ils sont désormais aptes à mettre leurs compétences au profit de leurs différents pays pour relever les défis en matière de santé publique, notamment dans le domaine des menaces épidémiques. « Dans la situation actuelle, nos pays ont certes besoin de compétences techniques, mais aussi de gens qui sont résolument engagés pour améliorer la santé des populations (…). Vos compétences techniques sont essentielles, mais votre engagement pour la santé des populations est capitale », leur a rappelé le Pr Séni Kouanda.

Propos partagés par le Pr Madi Koanda, président du conseil d’administration de l’IASP, qui ajoute que face à la détresse des populations sur le plan de la santé, l’engagement des nouveaux impétrants est indispensable pour relever les défis.

Et c’est d’ailleurs ce à quoi comptent s’atteler Anne-Marie Souma, médecin originaire de Guinée Conakry ; et son compatriote David Niéréké Niabalamou, sociologue, qui n’ont pas manqué de saluer la qualité de la formation reçue à l’IASP. « Les formations reçues contribueront à améliorer nos performances professionnelles (…). Une fois chez moi, je vais mettre mes compétences au service des autres pour qu’on puisse résoudre certains problèmes liés à la santé de nos populations », confie David Niéréké Niabalamou.

 

Rendez-vous est pris l’année prochaine pour la sortie de la cinquième promotion de spécialistes en santé publique entièrement formés au Burkina Faso.

Pour permettre aux étudiants de mener à bien leurs travaux de recherchés, l’Institut Africain de la Santé de la Population (IASP) a organisé une formation pour des apprenants venus de différents pays africains. Le 07 Octobre 2017 marquait la fin de la formation sur la recherche en santé.

 

Mener des travaux de recherches n’est pas aisé sur le continent africain. Surtout dans le domaine de la santé. L’institut Africain de la Santé de la Population (IASP) a décidé d’aller à l’encontre de cet état de fait. Des étudiants venus de divers pays africains ont suivi des formations de sorte à leur enlever cette épine du pied. C’est du moins ce qu’a apprécié leur représentant Tano Konan Dominique qui a très positivement relevé « la chaleureuse ambiance qui a prévalu » au sein de ce qui est devenu une véritable famille : « Nous tenons à remercier les enseignants pour la sollicitude dont ils ont fait preuve tout au long de la formation ».